Pont de Tblilissi
Service des Eaux 

Îles et atterrissements

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A la suite de l’élévation du niveau de la mer durant la dernière transgression marine (vers - 5 000 ans avant notre ère), plusieurs affleurements rocheux présents dans la plaine alluviale de la Loire donnent naissance à des îlots. A l’échelle de la métropole, l’îlot de la Saulzaie à Nantes, Trentemoult à Rezé, Port-Lavigne à Bouguenais, les îles de Haute-Indre et Basse-Indre comptent parmi les plus anciens espaces insulaires de l’estuaire de la Loire.

Carte des îles de Nantes au 18e siècle

Carte des îles de Nantes au 18e siècle

Date du document : 02/2021

Au fil des siècles, les sédiments et les sables charriés dans l’estuaire par l’action conjointe de la mer et du fleuve s’agglomèrent aux îlots rocheux. De nouvelles îles apparaissent également sous l’effet de l'accumulation des dépôts alluvionnaires s’accrochant à un obstacle comme une épave ou un amas de végétaux.

Plan des atterrissements situés entre la Prairie-au-Duc et l'île Cochard

Plan des atterrissements situés entre la Prairie-au-Duc et l'île Cochard

Date du document : 1781

Plan des alignements sur les rives de Loire

Plan des alignements sur les rives de Loire

Date du document : 1852

Ces vastes étendues alluvionnaires forment au fil du temps des grèves de sable et de vase couramment appelées “atterrissements”. Leur stabilisation dans le lit du fleuve est favorisée par la colonisation d’une végétation caractéristique des zones humides et résistante aux phases de submersion comme le jonc.

Au Moyen Age, le duc de Bretagne est propriétaire de tout îlot formé par les alluvions dans le lit du fleuve mais les seigneurs locaux se les approprient régulièrement. Le plus souvent mis en fermage, ces terres émergentes insulaires constituent donc une source de revenus pour le duc qui va encourager ses fermiers à fixer ces îles et îlots au dessin incertain.

Dans un premier temps, la fixation des berges se fait par des plantations d’osier aussi appelées luces ou lusses servant à retenir les limons, puis, quand les accumulations sableuses sont stabilisées, par des plantations de saules pour renforcer les rives.

Croquis figuratif de l'île Ripoche

Croquis figuratif de l'île Ripoche

Date du document : 1814

Ainsi, chaque phase de consolidation des rives favorise l’apparition de nouveaux atterrissements. Qu’elles soient situées dans le lit mineur du fleuve comme l’île la prairie de Mauves - appelée la Hanne au Moyen Age - ou l’île des Chevaliers toutes deux situées dans le lit mineur du fleuve, ou dans le lit profond comme la Prairie-au-Duc, certaines de ces îles forment en quelques siècles des territoires couvrant plusieurs hectares. La formation de ces vastes terres insulaires potentiellement cultivables pose inévitablement la question de leur propriété et des revenus qu’elles génèrent. Il s’agit donc pour le Domaine de procéder à l’expertise des îles disséminées dans le lit de la Loire à des fins d’imposition.

Délimitation et arpentage : cartographier les îsles de la rivière de Loire

Le 17e siècle est marqué par plusieurs campagnes d’arpentage des îles de Loire qui illustrent une stratégie initiée dès le 15e siècle d’incorporation des cours d’eau navigables, et notamment des éléments situés dans leur lit comme les îles, au sein du domaine royal. La gestion progressive des terres de Loire s’inscrit dans une volonté d’accroître sensiblement les revenus du Domaine par un système de récupération de taxes. Cette démarche intéressée sur les fleuves et rivières navigables du royaume de France repose autant sur un repérage efficace in-situ des grèves, atterrissements et îles à valoriser, que sur un recensement des anciens droits féodaux s’exerçant sur ces territoires insulaires, le tout consigné dans des procès-verbaux. Ainsi, des commissaires réformateurs accompagnés de géomètres et d’arpenteurs se livrent à des mesures et triangulations pour fixer les limites du rivage et des îles de la Loire.

Pourtant, il faut attendre le milieu du 17e siècle pour que les premières représentations cartographiques du chapelet d’îles compris entre les deux rives nantaises de la Loire accompagnent ces procès-verbaux d’arpentage de la Loire. C’est le cas d’Ambroise Grion, un arpenteur-juré originaire de Champagne, qui dresse en 1665 une représentation graphique des îles et îlots depuis Ingrandes jusqu’à Paimboeuf, soit depuis l’océan jusqu’à la limite en les provinces de Bretagne et de l’Anjou. Il y représente une cinquantaine d’îles entre Mauves et le Pellerin, dont quatre soutenant la ligne des ponts de Nantes. Pour chaque île, Grion mentionne la végétation présente qui a permis de fixer et accroître les grèves (osier et saule en grande majorité), sans omettre le type de culture pratiquée lorsque ces espaces ont déjà été valorisés (blé, orge, lin, etc.).

Arpentage des îles et îlots de Loire

Arpentage des îles et îlots de Loire

Date du document : 05-1665

Malgré leur étendue importante (certaines îles nantaises dépassent les 100 journaux de superficie au milieu du 17e siècle comme “la prée au Duc”), elles ne forment pas une masse compacte. Il s’agit plutôt d’un ensemble composé de “massereaux” - terme médiéval nantais équivalent aux « broteaux » du Rhône - séparées par des boires, bras d’eau secondaires plus ou moins larges et puissants, qui les isolent les unes des autres.

Plan de la tête de la pré d'Amont et l'isle Launay

Plan de la tête de la pré d'Amont et l'isle Launay

Date du document : 1780

Mais cette vision cartographique offre une image figée d’un territoire caractérisé par sa grande mobilité. Chaque île est un espace en constant mouvement à la faveur de l’accroissement des bancs de sable ou de la constitution de nouveaux amas dans le lit du fleuve. Aussi, les procès-verbaux d’arpentage traduisent cette réalité géographique complexe comme en 1684 où Pierre de Savary, seigneur de Saint-Just et Grand maître des Eaux et Forêts de la province de Bretagne indique qu’ayant “traversé l’île de Redressail du côté de Basse-Goulaine [...], le sieur Gaultier nous a fait observer au milieu du cours d’eau qui passe entre la terre ferme et la dite isle, un amas de sable qui commence à se former vis-à-vis de ladite maison, lequel peut contenir environ deux journaux, lesquels ne sont pas plantés et ne sont d’aucun revenu”, ou que plus en aval “entre la prée de Mauves et l’île de la Guesse un amas de sable s’est formé depuis trois ou quatre ans, lequel est prêt à se joindre à l’île des Plombs”.

En 1766, l’abbé Expilly dénombre 132 îles entre Ingrandes et Nantes, et plus de soixante à l’aval de Nantes “tant grandes que petites”.

Des îles habitées et exploitées

Dès le Haut Moyen Age, l’isolement des îles de Loire semble adapté à l’établissement de communautés monastiques. C’est sur le pointement rocheux formant l’île de Basse-Indre, que le moine Hermeland fonde, au 7e siècle, un monastère à la demande de l'évêque de Nantes, saint Pasquier. Ce site accessible en bateau offre un cadre propice à la méditation et la sécurité de la communauté. De plus, les pentes de la butte rocheuse permettaient une production viticole. A Nantes, les prairies formant la future île de la Madeleine sont choisies en 1119 par le duc Conan III pour y installer un prieuré en faveur de l’abbaye de Toussaint d’Angers. Lieux de prière, les îles de Loire sont aussi des lieux de plaisance à l’image de l'île d’Indret. Comprise dans le domaine ducal depuis le Moyen Age, le duc Jean V y fait construire durant la première moitié du 15e siècle une résidence ducale, probablement un manoir destiné à une occupation saisonnière.

Plus largement, les prairies submersibles formant la plupart des îles de Loire, deviennent des pâturages sur lesquels des communautés de propriétaires ou de locataires font des fenaisons et des transhumances estivales, transportant chevaux et vaches par bateaux ou par la ligne de ponts installées depuis le 11e siècle entre la rive nord et la rive sud de la Loire. Des habitats saisonniers y sont peut-être implantés dès le Moyen-Age et quelques-uns se pérennisent au 18e siècle avec la construction de bâtiments sur les îles Lemaire, Cochard ou sur la prairie d’Amont ; mais, dans leur grande majorité les fermiers demeurent dans les bourgs et villages limitrophes. C’est le cas de nombreux habitants de Saint-Jean-de-Boiseau qui pratiquent sur les îles vis-à-vis des villages de Boiseau et de la Télindière en rive gauche, l’élevage à grande échelle ainsi que la culture du foin et du roseau.

Le colmatage des rives et la navigation

Si les atterrissements forment des îles, ils modifient également les rives du fleuve par colmatage des limons et sables. Ce colmatage est accéléré par les propriétaires riverains qui y plantent osiers et saules afin de provoquer la formation et l’exhaussement des alluvions susceptibles d’être mis en culture à l’insu des agents du domaine. Ces pratiques donnent lieu à des procès lors des campagnes de débornement du domaine royal, rappelant à tous que la propriété des eaux “tirées” du fleuve revient au roi. Le colmatage des rives se poursuit jusqu’au début du 20e siècle lorsque l’administration des Ponts et Chaussées rachète l’île Pivin et colmate la rive jusqu’à l’île de Cheviré avec les produits de dragage du fleuve.

Plan de débornement de l'île du Bois-Joly à l'île Beaulieu

Plan de débornement de l'île du Bois-Joly à l'île Beaulieu

Date du document : 20-08-1768

Au-delà des questions de propriété, les atterrissements modifient quotidiennement le paysage fluvial, resserrant le lit du fleuve, transformant les berges au gré des phases de colmatage. Il en résulte une certaine mobilité des îles et des rives qui induit une instabilité hydrodynamique du fleuve : le chenal de navigation est mouvant et d’une profondeur variable, ce qui accroît la dangerosité de la navigation. Pour pallier aux dangers, des balisages sont effectués sur les îles et les rives : au 17e siècle, les carmélites des Couëts de Rezé doivent baliser le chenal du fleuve entre l’île Botie et celle de Trentemoult ; en 1805, des arbres sont plantés sur les îles de Loire entre Nantes et Paimboeuf pour baliser cette partie du fleuve et indiquer aux marins la direction du chenal. Ces îles sont donc tout autant une source de revenus que des obstacles nuisibles à la navigation.

Projet des atterrissements de la Loire de Magin à l'abbé de Pontual

Projet des atterrissements de la Loire de Magin à l'abbé de Pontual

Date du document : 1768

Croquis figuratif de l'île Ripoche

Croquis figuratif de l'île Ripoche

Date du document : 1814

La gestion des atterrissements aux 18e et 19e siècles

Le 21 mars 1758, un arrêt du conseil d’état concède à la ville de Nantes “les atterrissements faits et à faire dans la Loire au-dessus et au-dessous des ponts”. Cette cession est assortie de l’obligation d’utiliser les revenus générés par la vente ou la mise en fermage de ces atterrissements pour des travaux d’amélioration de la navigation. Par cet arrêt, l’Etat abandonne ses prérogatives mais également ses devoirs d’entretien du domaine public et de la voie de circulation de première importance que constitue le fleuve. La ville de Nantes, nouveau propriétaire de toutes les îles consolidées ou en formation et de tous les atterrissements de rive, va dès lors prendre en charge le bornage des îlots, leur attribution par fermage ou par vente ainsi que l’entretien du fleuve depuis Nantes jusqu’à la mer.


Les réclamations pour l’établissement des limites du domaine public fluvial vont durer plusieurs décennies et, en 1822, un État des lais et relais de mer, des îles, îlots et atterrissements dans les fleuves et rivières navigables ou flottables qui existent entre les mains du domaine et de ceux qui ont été concédés avant la publication de la loi du 1er octobre 1790, ou qui étaient usurpés par des particuliers est réalisé par la Direction générale de l’Enregistrement et des Domaines. Entre Mauves et le Pellerin, l’enquête recense une centaine d’îles et atterrissements, et l’ingénieur en chef Joseph-Marie Rapatel expose au Préfet de la Loire-Inférieure que “les riverains de la Loire, interprétant à leur gré la loi sur les alluvions, usurpent sans cesse sur le lit de ce fleuve”. Sous la Restauration, la gestion du domaine fluvial est remise au nouveau service des Ponts et Chaussées. Rapidement, les ingénieurs s’attèlent à cartographier le fleuve et à encourager la consolidation des rives par des enrochements. Les enrochements sont faits par les propriétaires qui demandent à protéger leurs propriétés attaquées par les eaux. Entre 1847 et 1849, une véritable campagne d’enrochements est lancée sur l’intégralité des rives et des îles nantaises. La carte du fleuve se stabilise et les travaux d’envergure des 19e et 20e siècles vont pouvoir être lancés sur une base solide.

Plan à joindre à la demande de M. Pelloutier

Plan à joindre à la demande de M. Pelloutier

Date du document : 13-07-1849

Plan de l'île Gaborit située au confluent de la Loire et de la Sèvre

Plan de l'île Gaborit située au confluent de la Loire et de la Sèvre

Date du document : 13-10-1842

Détail de la carte géométrique de la rivière de Loire

Détail de la carte géométrique de la rivière de Loire

Date du document : 1763-1765

Un réseau de boires et d'étiers

Les atterrissements favorisent la naissance d’un réseau de boires et d‘étiers. Le mot “boire” est un nom commun typique de la zone ligérienne. S’il désigne aujourd’hui des bras morts de la Loire, souvent ensablés ou envasés, remis en eau l'hiver au moment d'une crue, il était naguère utilisé pour désigner les petits bras du fleuve qui divisaient les îles ou les séparaient de la rive. Les boires pouvaient être de grosses dérivations naturelles du fleuve sinuant entre les îles et îlots ou, comme les lônes rhônaises, être alimentées par infiltration depuis la nappe alluviale ou directement par le fleuve en période de crue et former des zones d’eau stagnantes. Les plus petites boires peuvent également être nommées douves, comme celle qui traversait l’île Gloriette jusqu’au milieu du 19e siècle avant qu’elle ne soit comblée pour l’extension de l’Hôtel-Dieu.

Ces boires semblent être en eau toute l’année jusqu’au 17e siècle, puis, soumises aux inflexions du cours du fleuve commencent à s’assécher lors des périodes d’étiage. Ce phénomène d’exhaussement des boires est largement observable à l’échelle de l’estuaire, notamment à la faveur des grands travaux de chenalisation du fleuve.

Carte de la Loire nantaise

Carte de la Loire nantaise

Date du document :

Jusqu’au milieu du 20e siècle, les boires principales de la Loire nantaise sont celles des Récollets et de Toussaint qui traversent l’actuelle île de Nantes. Elles sont tout d’abord utilisées pour la mise en valeur des zones agricoles et, en 1770, des digues à vannes sont mises en place sur les deux boires afin d’éviter qu’un courant ne s’établisse, ne corrode les rives et n’enlève une partie des propriétés riveraines et des récoltes. En ville comme dans les zones rurales, les boires offrent aux communautés riveraines des zones propices au travail quotidien : lavage du linge, petite pêche, mégisserie, zone de débarquement des marchandises, refuge pour les bateaux durant les glaces de l'hiver, rouissage du chanvre en amont de Nantes, etc. A Nantes, le processus de conquête des îles par l’industrie va transformer ces boires en égouts à ciel ouvert. Au gré des périodes d’assec, elles dégagent, dès le milieu du 19e siècle, des odeurs méphitiques. Les habitants demandent leur remise en eau mais l’urbanisation en cours sonne leur glas : leurs lits offrent les futurs espaces de circulation des nouveaux quartiers insulaires. Dès 1847, la boire des Récollets est destinée à être transformée en voie de communication de 20 mètres de largeur. Le comblement des deux boires est à nouveau discuté en 1874. Le comblement partiel de la boire de Toussaint et sa dérivation vers le bras de Pirmil est mis en oeuvre à la faveur de la construction du quai des Antilles, à partir de 1903 ; puis les deux boires disparaissent définitivement avec le nouveau plan d’urbanisme d’après-guerre.

Ville de Nantes, Loire-Inférieure

Ville de Nantes, Loire-Inférieure

Date du document : 1886

Le terme d’étier désigne aujourd’hui un chenal étroit, alimenté en eau de mer, pouvant faire plusieurs kilomètres. Dans la Loire nantaise, le terme - et son équivalent local de “seil” - sont souvent utilisés pour désigner des faux bras qui remontent dans les terres et s’amenuisent au bout de quelques dizaines ou quelques centaines de mètres. Les zones autour des étiers sont généralement marécageuses et, dans l’ensemble les étiers semblent n’avoir jamais retenu l’attention des administrateurs généraux ou municipaux, hormis dans certaines zones de marais (Couëron) où les étiers jouent un rôle majeur en tant qu’artères d’irrigation et de dessèchement des prairies humides. Le port de Nantes les utilise, à l’instar des boires principales, comme port-refuge pendant les périodes de crues ou de débâcles mais ils ne font l’objet d’aucun aménagement spécifique car pour les ingénieurs des Ponts et Chaussées : "Dans un fleuve à marée, c'est le bras principal qui seul s'entretient naturellement. Tous les faux bras et bras secondaires se colmatent plus ou moins rapidement. L'effet des dragages ne sont que de très courte durée." (509 S 16).

L’étier de Mauves et l’étier de Chézine sont les deux principaux du genre à Nantes. Si le second disparaît dès 1740 pour laisser place au quai de la Fosse et aux nouveaux chantiers de construction navale, le premier est chenalisé à la suite de l’installation de la gare d’Orléans et subsiste jusqu’au milieu du 20e siècle.

Photographie de l’étier de Mauves et de la gare

Photographie de l’étier de Mauves et de la gare

Date du document : avant 1927

Jadis situé à la confluence de la Sèvre et de la Loire et aujourd’hui disparu, le seil de Rezé - bien que nommé “seil” - n’était pas un étier. C’était une boire, ou peut-être une bifurcation du lit mineur de la Sèvre, née à la suite de l’émergence des îles méridionales de la Loire nantaise et de la modification progressive du point de confluence par l’apparition de nouveaux bancs de sable. Il semble que jusqu’au 17e siècle, le seil de Rezé ait été en eau toute l’année. Puis, la baisse de l’étiage permit de le traverser à pied pendant l’été par un gué entre Trentemoult et les Couëts. A la fin du 18e siècle, la construction d’une chaussée submersible entre l’île des Chevaliers et le coteau du Port-au-Blé coupe l’arrivée de l’eau pendant l’été et le seil se comble peu à peu. Au début du 20e siècle, il n’est plus qu’une douve asséchée l’été. Canalisé, il disparaît totalement sous la voie rapide joignant Rezé à Bouguenais en 1951.

Plan cadastral de Rezé - planche 1

Plan cadastral de Rezé - planche 1

Date du document : 1934

Seil de Rezé

Seil de Rezé

Date du document : sans date

Suite Ligne des ponts : histoire et architecture (1/4)

Direction du patrimoine et de l'archéologie, Ville de Nantes / Nantes Métropole ; Service du Patrimoine, Inventaire général, Région Pays de la Loire
Inventaire du patrimoine des Rives de Loire
2021

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