Dans les années 1920, une nouvelle vague de lotissements poursuit l’urbanisation de l'ancien domaine de Grillaud sur les pentes de la butte granitique de l'ancienne terre noble.
Ce contenu a été rédigé par Philippe Bouglé
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En 1894, Pierre Maisdon et Auguste Bague, propriétaires indivis du lieu-dit « Le Parc de Grillaud » qu’entaille une carrière, décident de faire cesser leur indivision. La propriété est divisée en deux lots, séparés par une avenue à percer. En 1901, Pierre Maisdon et Léopold Pajot, successeur d’Auguste Bague, se mettent d’accord sur la pente à donner à cette avenue de dix mètres de largeur qui part de la place de la Chênaie pour atteindre le bâtiment de l’ancien manoir de Grillaud. L’avenue est d’abord baptisée avenue Maisdon puis prend le nom de ses deux concepteurs, devenant la rue Maisdon-Pajot.
Témoignage : La rue Maisdon-Pajot dans les années 1940
Pendant la guerre, le principal abri dans le quartier était situé dans la rue Maisdon-Pajot, en face de l’école maternelle actuelle. Une sorte de tunnel avait été creusé dans une ancienne carrière. On pouvait y accéder par la rue et par l’école de la Fraternité. Au milieu du tunnel, un entassement de pierres séparait la partie réservée aux Allemands, qui était la meilleure, de la partie attribuée aux habitants du quartier. Nous étions plus q…
Sources
Archives de Nantes, Autour de la place Émile-Zola, Ville de Nantes, Nantes, 2013 (coll. Quartiers à vos mémoires)