Palais des sports – Salle Omnisports de Beaulieu

Située à l'est de l'île de Nantes, inaugurée en 1973, la salle Omnisports de Beaulieu est un des premiers équipements d'envergure de la ZUP Beaulieu-Malakoff. Agrandi deux fois depuis sa création, l'édifice à l'architecture résolument innovante, se démarque encore aujourd'hui dans le paysage ligérien.

Palais des sports – Salle Omnisports de Beaulieu

Ce contenu a été rédigé par Irène Gillardot

Vous aussi faites vivre le patrimoine Nantais en apportant votre contribution.

Un équipement d’envergure pour une capitale régionale

Le début des années 1970 annonce le démarrage de l’urbanisation planifiée de la pointe Est de Beaulieu. Cette partie de l’île qui à partir de 1966, est reliée au centre ancien par la deuxième ligne de ponts, est vouée à devenir le centre moderne de Nantes. Véritable pôle tertiaire, la ZUP de Beaulieu prévoit la construction de grands équipements d’envergure nationale et internationale.

C’est dans ce contexte que la municipalité d’André Morice lance en 1967 des études pour la conception d’un centre Omnisports pouvant accueillir de grandes manifestations sportives et 6500 personnes (sa capacité sera finalement ramenée à 5000 personnes). Il est vrai que le palais du Champ de Mars ne répond plus aux attentes et aux normes de la compétition. Aussi, la municipalité nourrit de nouvelles ambitions.

Un geste architectural audacieux

Pour concevoir ce bâtiment d’exception, deux approches s’opposent : l’une classique fait de la salle, le lieu de pratique sportive par excellence. L’attention est alors portée aux pratiquants et à leur confort. Le terrain de forme rectangulaire dicte sans surprise sa forme à l’édifice. L’autre, plus originale, considère le terrain comme un lieu de spectacle. Elle met au coeur de ses préoccupations le spectateur. Le projet s’attache donc à la visibilité maximale du terrain et des joueurs depuis les tribunes. Le recours à la forme hexagonale avec un terrain légèrement désaxé répond à cet objectif, tout en offrant des possibilités décuplées pour l’aménagement des espaces de circulations, des salles, vestiaires et locaux annexes.

Ensemble omnisports de Beaulieu
Ensemble omnisports de Beaulieu – © Archives de Nantes

Cette disposition est finalement retenue par les architectes Georges Evano et Jean-Luc Pellerin, qui peaufinent le projet pendant près de quatre ans. En 1968, de nouveaux plans et maquette sont présentés qui confirment le parti pris architectural : un édifice hexagonal qui de l’extérieur, joue sur des volumes géométriques dissymétriques aux parois de verre teinté. Outre sa forme singulière, l’édifice est pensé par la couleur grâce à l’intervention de l’artiste Bernard Barto qui propose une partition radicale : le noir et le rouge utilisés pour les extérieurs répondent au vert des intérieurs.

Maquette couleur de la salle omnisports de Beaulieu
Maquette couleur de la salle omnisports de Beaulieu – © Archives de Nantes

Une prouesse technique : la charpente tridimensionnelle

S’ensuivent d’importantes études techniques et acoustiques. Associé à l’agence Evano-Pellerin, l’ingénieur Richard Dziewolski se distingue par sa maîtrise de la conception des charpentes tridimensionnelles. Esquissées par Robert Le Ricolais dès les années 1940, ces « structures spatiales » tubulaires à trois dimensions sont perfectionnées par un cercle d’ingénieurs dont fait partie Dziewolski. Permettant de vaste portée, elle sont mises au service de l’architecture des Trente Glorieuses. Pour le centre Omnisports, la voûte de la grande salle, conçue selon un programme électronique et qui repose sur 36 poteaux situés derrière les tribunes, offre une portée de 80 mètres, ce qui représente alors le record d’Europe pour ce type de construction.

Salle omnisports de Beaulieu en chantier
Salle omnisports de Beaulieu en chantier – © Archives de Nantes

Quant à l’ingénieur M. Le Dentu, il travaillera à la qualité acoustique de la grande salle : pour éviter les effets de résonance, les tribunes sont utilisées comme abat-sons. Un autre sujet est celui de la lumière car les matchs devant être retransmis à la télévision, les joueurs doivent être éclairés de manière uniforme.

Les travaux de la salle Omnisports s’échelonnent de 1971 à 1973. Isolé sur un terrain vierge remblayé et réhaussé pour échapper aux inondations, l’édifice aux formes géométriques émerge progressivement et s’affirme comme une architecture remarquable en bord de Loire.

La salle fait le spectacle , le spectacle est dans la salle

Le 7 décembre 1973,  André Morice et son adjoint aux sports Maurice Jégou inaugurent avec éclat le nouveau palais des sports : « Il est 21 heures, les applaudissements crépitent ; c’est le ravissement pour les 3000 spectateurs invités dans l’imposante enceinte de ce magnifique Palais des Sports, de forme hexagonale, fait de verre et d’acier ; un ouvrage unique en Europe, voire dans le Monde. Le spectacle ne manque pas de grandeur ; face au sénateur-maire qui vient d’annoncer ouverte la salle, 800 sportifs nantais, représentant 32 disciplines (délégations d’adultes, précédés de leurs chefs de file, tel Henri Michel pour le football), après une entrée en musique impeccable sur l’aire de jeu, forment un éventail de 38 branches, remarquablement alignés. » (Presse Océan 8-9 décembre 1973)

Les reportages diffusés dans la presse insistent sur le caractère spectaculaire de la fête et du bâtiment, offrant une pleine page à une unique photo mettant en scène les hommes et le lieu avec cette vue imprenable depuis la tribune.

Salle omnisports de Beaulieu le jour de son inauguration
Salle omnisports de Beaulieu le jour de son inauguration – © Archives de Nantes

Cette manifestation inaugurale illustre les intentions premières du projet. Offrir aux Nantais une nouvelle salle de spectacle dédiée aux dieux du stade. Cette médiatisation nouvelle intervient au moment où le petit écran pénètre dans les foyers français (80% des ménages ont une télévision à cette date). Les grandes manifestations sportives deviennent un enjeu de retransmission télévisuelle : les Jeux Olympiques d’été de 1960 à Rome sont les premiers Jeux Olympiques d’été à être retransmis en direct en Eurovision, les J.O. de 1964 à Tokyo en Mondiovision et ceux d’hiver de 1968 à Grenoble inaugurent la retransmission en couleur.  

Il n’est donc pas étonnant que Georges Evano et Jean-Luc Pellerin aient assimilé le palais de sports de Beaulieu à un lieu de spectacle. Sa parenté reconnue avec la salle de concert de la Philarmonie de Berlin en est l’illustration.

Un « bouillon de culture » du sport…

Dès son ouverture, le palais Omnisports placé sous le patronage d’un ancien gymnaste international, Georges Guelzec, accueille de grandes rencontres sportives internationales : en décembre 1973, c’est le championnat de France de gymnastique ; en avril 1974, la finale de la Coupe Européenne des Champions ; et bien d’autres suivront.

Pour autant, il faut attendre 1979 pour que l’équipement joue pleinement son rôle auprès des clubs nantais. Jusqu’à cette date, seule la grande salle 5000 avait été réalisée. Pour des raisons financières, le projet de construction dès son origine est pensé de façon évolutive. Il est donc prévu une deuxième phase de chantier. Le projet d’extension qui comprend cinq salles annexes, « véritables satellites du grand hexagone principal », est confié aux mêmes architectes. L’ingénieur conseil est Louis Fruitet, adepte des mêmes recherches que son prédécesseur Dziewolski.

Après trois ans de travaux, entre 1976 et 1979, le palais Omnispsorts ouvre dans sa nouvelle configuration à l’été 1979. Dans le bulletin municipal d’octobre 1979, la Ville, non sans avoir dressé un bilan sévère de la période antérieure de fonctionnement et rappelé l’important effort financier consenti, présente les avantages du nouveau palais des sports ; et de conclure : « le jeu en valait-il la chandelle ? Sûrement dans la mesure où il permettra au nouveau complexe de répondre à sa vocation originelle, celle de devenir « un lieu privilégié »… une sorte de « bouillon de culture » du sport à Nantes ! »

Un palais des sports pour les grands et les petits

Dans les années qui suivent ce second chantier, alors que les compétitions internationales s’y enchaînent, l’équipement remplit son rôle au niveau local, accueillant les écoles de sports, les clubs amateurs locaux, mais aussi professionnels. La salle devient le haut lieu du basketball nantais :  l’Hermine dont la salle d’origine située butte Sainte-Anne est jugée trop petite, y élit domicile de 1992 à 2018. En 2020, c’est au tour du Hanball Club de Nantes, d’officier, en permanent, dans ces murs.

Ce changement d’occupant s’est accompagné d’une dernière évolution majeure du site. Entre 2016 et 2021, la Ville a entrepris un immense chantier d’extension et de rénovation devant répondre à trois objectifs : améliorer les conditions de pratique de tous les usagers, mettre aux normes techniques le bâtiment et répondre aux enjeux de transition énergétique. De ce vaste projet confié aux architectes François Veuillon et Christian Voyer, la salle Omnisports est ressortie agrandie, rajeunie et rebaptisée : ce sera désormais la H Arena, temple du HBC Nantes. Pour autant, quinze associations sportives (gymnastique, haltérophilie,boxe, judo, karaté et autres arts martiaux) et treize établissements scolaires s’y retrouvent quotidiennement, représentant à eux seuls 90% du taux d’occupation du site. 

Vue aérienne de la salle H Arena
Vue aérienne de la salle H Arena – © Julien Gazeau – Nantes Métropole

Vers la consécration

Ainsi après 50 ans de vie et trois campagnes de construction, le palais des Sports de Beaulieu reste fidèle à ses origines. Remarqué dès son inauguration, distingué en 1977 en recevant le prix Européen de l’Architecture Métallique, il est devenu une référence architecturale mentionnée dans de nombreux ouvrages et revues spécialisés.

Il est aussi un haut-lieu de la vie sportive nantaise, figure singulière devenue familière.

Irène Gillardot
Direction du patrimoine et de l’archéologie, Ville de Nantes/Nantes Métropole
2022

Témoignage (1/4) : Georges Guelzec, « l’habitant du palais »

J’ai été nommé en 1972 après les Jeux de Munich auxquels j’avais participé dans l’équipe de France de gymnastique. Peu avant, j’avais été sollicité par la ville d’Antibes pour devenir directeur des Sports. À l’époque, des articles avaient été publiés dans Presse Océan sur les Nantais qui partaient de Nantes, faute d’y trouver un emploi. J’avais été libéré du bataillon de Joinville le 1er mai 1968 ! et je n’ai pas réintégré mon ancien métier …

Georges Guelzec

Témoignage (1/4) : Georges Guelzec, « l’habitant du palais »

J’ai été nommé en 1972 après les Jeux de Munich auxquels j’avais participé dans l’équipe de France de gymnastique. Peu avant, j’avais été sollicité par la ville d’Antibes pour devenir directeur des Sports. À l’époque, des articles avaient été publiés dans Presse Océan sur les Nantais qui partaient de Nantes, faute d’y trouver un emploi. J’avais été libéré du bataillon de Joinville le 1er mai 1968 ! et je n’ai pas réintégré mon ancien métier de chaudronnier aux chantiers navals du fait des événements. J’ai travaillé à la Régie de l’eau comme chaudronnier. Puis ça été la préparation des JO. Après ça, mon entraîneur qui à cette époque était le « patron » de la Nantaise, – club de gym de Nantes où j’ai commencé dès l’âge de 6 ans et où je suis passé de gymnaste à entraîneur, dirigeant, président – , ne voulait pas me voir partir ; il est intervenu auprès des élus de la Ville en ma faveur. J’ai passé un concours et suis devenu directeur-animateur avant d’être nommé directeur du palais des sports, alors que la construction n’était pas encore terminée. L’équipement possédait des logements de fonction : celui du gardien et celui du directeur. J’ai emménagé le 1er décembre 1973. J’y suis resté jusqu’à ma retraite. En tant que directeur, j’assurais le fonctionnement, l’administration, je gérais les plannings et roulements des gardiens, une douzaine en tout. J’ai vécu le quotidien du palais des sports, les week-ends, etc : l’habitant du palais, quoi !

Georges Guelzec

Source : Propos recueillis par la Direction du Patrimoine et de l’Archéologie en 2022

Témoignage (2/4) : Les couleurs du stade vues par les athlètes

Lorsque j’ai été nommé directeur, j’ai pu assister aux réunions de chantier. Le vert était déjà choisi quand je suis arrivé, tous les sièges devaient être verts, en association avec le gris du sol. Le rouge et le noir pour les façades extérieures étaient déjà prévus dans le projet. Et le sol en béton devait resté brut, d’ailleurs on a eu de la poussière pendant deux ans au moins, avant qu’il ne soit peint en gris ! Barto [artiste peintre as…

Georges Guelzec

Témoignage (2/4) : Les couleurs du stade vues par les athlètes

Lorsque j’ai été nommé directeur, j’ai pu assister aux réunions de chantier. Le vert était déjà choisi quand je suis arrivé, tous les sièges devaient être verts, en association avec le gris du sol. Le rouge et le noir pour les façades extérieures étaient déjà prévus dans le projet. Et le sol en béton devait resté brut, d’ailleurs on a eu de la poussière pendant deux ans au moins, avant qu’il ne soit peint en gris ! Barto [artiste peintre associé par les architectes au projet] m’a demandé mon avis…J’ai travaillé avec Barto sur la signalétique intérieure. Barto comprenait bien que les pictogrammes étaient importants pour se repérer dans l’espace. Un palais des sports est fréquenté par des athlètes de nationalités différentes. Quand on reçoit des Chinois ou des Japonais, par exemple, ils ne reconnaissent pas les lettres, d’où l’importance des pictogrammes. On a voulu aussi proposer des codes couleurs différenciés pour aider à se repérer dans l’espace : la tribune sud de 980 places d’une couleur, l'ouest d’une autre, l’est d'une autre et la nord au niveau 1 et 2 d’une autre. À Stockholm, le Globe a 13 étages : à chaque étage, il y avait une couleur différente, ce qui permettait de se repérer parce que quand on était nouveau, on ne savait pas si on était au 12e, au 8e ou au 7e, et donc on se familiarise avec les lieux grâce aux couleurs et aux pictogrammes. J’avais conseillé de faire de même au palais des sports. On a mis des couleurs pour la signalétique, mais la couleur des sièges, on n’a pas pu les changer, parce que l'architecte disait non !

Georges Guelzec

Source : Propos recueillis par la Direction du Patrimoine et de l’Archéologie en 2022

Témoignage (3/4) : Un palais inachevé ?

J’ai assisté entièrement à la deuxième tranche des travaux … Les plans du palais des sports étaient déjà prêts en 1968-69 et prévoyaient une extension en trois temps. Dans la deuxième tranche, il était prévu de construire une salle de 500 places, une piscine et le hall d'accueil qui devait desservir la 5000, la 500, la piscine. Mais la mise en œuvre du chantier s’est avérée difficile. Le palais était construit sur un remblai meuble, il falla…

Georges Guelzec

Témoignage (3/4) : Un palais inachevé ?

J’ai assisté entièrement à la deuxième tranche des travaux … Les plans du palais des sports étaient déjà prêts en 1968-69 et prévoyaient une extension en trois temps. Dans la deuxième tranche, il était prévu de construire une salle de 500 places, une piscine et le hall d'accueil qui devait desservir la 5000, la 500, la piscine. Mais la mise en œuvre du chantier s’est avérée difficile. Le palais était construit sur un remblai meuble, il fallait donc réaliser des fondations en profondeur qui coûtaient trois fois plus cher qu’ailleurs en fin de compte. Lorsqu’on a commencé à battre les pieux, des désordres sont apparus sur le bâtiment existant, dans la partie vestiaires. C’est sans doute pour cela qu’on a renoncé à une partie du programme reportant les équipements sur un autre site proche, celui de Mangin. Et la troisième tranche ne s’est jamais faite. Finalement, ont été réalisées la salle 500 et des salles annexes nécessaires aux clubs locaux. Le projet de piscine et de hall a été abandonné. D’ailleurs il a fallu attendre l’inauguration du HBC Arena en 2019 pour que le palais retrouve son sens de circulation d’origine, grâce à l’adjonction d’un hall. Jusque là, le bâtiment avait fonctionné à l’envers : ce qui devait être l’entrée servait de sortie. Et on a fonctionné ainsi pendant 40-50 ans, ce qui a pu poser des problèmes de signalétique et de repérage…

Georges Guelzec

Source : Propos recueillis par la Direction du Patrimoine et de l’Archéologie en 2022

Témoignage (4/4) : Du gymnase Coidelle au palais omnisports

Lorsqu’on a engagé la deuxième tranche de travaux, j’ai demandé à voir les présidents départementaux et régionaux des disciplines qui n’avaient pas leur propre salle : il y avait la gymnastique, l’escrime, le tennis de table, l'haltérophilie, alors réunis au gymnase Coidelle, rue La Fayette. J’avais proposé aux élus de mettre au palais des sports en priorité ceux qui n’avaient pas d’équipements et qui étaient empêchés dans le développement d…

Georges Guelzec

Témoignage (4/4) : Du gymnase Coidelle au palais omnisports

Lorsqu’on a engagé la deuxième tranche de travaux, j’ai demandé à voir les présidents départementaux et régionaux des disciplines qui n’avaient pas leur propre salle : il y avait la gymnastique, l’escrime, le tennis de table, l'haltérophilie, alors réunis au gymnase Coidelle, rue La Fayette. J’avais proposé aux élus de mettre au palais des sports en priorité ceux qui n’avaient pas d’équipements et qui étaient empêchés dans le développement de leur discipline. Avec chacun, on a retravaillé les projets d’installation : pour la gymnastique, il y avait des spécificités pour les ancrages au sol, sur les dalles de béton qui devaient être au minimum de 10 centimètres et non pas de 8 comme c’était habituellement. Pour un ancrage d'une barre fixe par exemple, si vous aviez 8 centimètres, un ancrage chimique ne tenait pas et donc ça devenait dangereux. Les disciplines sportives concernées avaient été regroupées sur Coidelle vers 1960, quand les terrains du garage EDF, en bas de Talensac, avaient été repris ; nous, on s’entraînait à côté de ce garage, sur les terrains appartenant à EDF, ils nous avaient mis du sable, un plancher minable, inadapté, mais on pouvait s’entraîner. Après la cession du terrain, le club La Nantaise a fait pression sur la mairie pour avoir un gymnase. Alors je vous passe les histoires qu’il y a eu, les défilés dans la rue… Et c’est à ce moment-là qu’on a été transféré à la salle Réaumur. La Nantaise est venue la première dans cette salle rebaptisée salle Coidelle, du nom d’Armand Coidelle, champion mondial de gymnastique en 1924 ; puis, se sont greffés la lutte, le judo, l'haltérophilie, la boxe qui étaient en bas au sous-sol. Après ces réunions, on a décidé que le tennis de table irait sur Mangin, avec une période transitoire au palais des sports où ils avaient une petite salle de six tables. Outre la gym, la boxe, l’haltérophilie et le judo ont eu leurs salles dans le palais des sports : c’étaient les salles annexes.

Georges Guelzec

Source : Propos recueillis par la Direction du Patrimoine et de l’Archéologie en 2022

Contenu multimédia

Galerie image

  • 20e siècle
  • Île de Nantes
  • Architecture et urbanisme

Sources

Amouroux Dominique, « Salles branchées et stades événements », 303, n°101, 2008

« Sports en couleurs à Nantes », Architecture de Lumière, n°30, septembre 1974

« Architecture de métal », Architecture Française, n° spécial. n°394, décembre 1975

Ces articles pourraient vous intéresser