Dossier : Première Guerre mondiale

Pendant quatre hivers, 40 000 hommes, âgés de 20 à 47 ans, sont progressivement mobilisés à Nantes de 1914 à 1918 et vont connaître l’enfer des tranchées. Près de 7 000 d’entre eux ne reviennent pas du front. Au-delà de ce lourd tribut sur le plan humain, Nantes devient une vaste base arrière où sont accueillis 240 000 militaires au cours du conflit, auquel il faut ajouter les 200 000 soldats étrangers.

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Mais la Première Guerre mondiale ne concerne pas que les soldats partis au front. Une véritable économie de guerre se met en place. Une intense mobilisation industrielle voit le jour et on fait massivement appel au travail féminin afin de palier au manque de main-d’œuvre. Nantes accueille également de nombreux réfugiés des zones de combats, provoquant des élans de solidarité malgré le rationnement. La guerre s’installe aussi dans la vie des enfants, qui subissent psychologiquement l’absence des pères, des frères et/ou des oncles.

Le 11 novembre 1918, la signature de l’Armistice met fin aux combats. Le traumatisme, lui, reste bien présent et le souvenir de la guerre de 1914-1918 marque de son empreinte la ville de Nantes. La mémoire du conflit y est bien vivante, en témoigne les noms de rues et le monument aux morts, inauguré tardivement en 1927.

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Les lieux de mémoire du conflit

Personnalités

Les Nantais durant la Première Guerre mondiale

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